Certains lecteurs de ce blog m'ont reproché d'attiser, dans mon dernier post, les brandons de la discorde au sein du parti socialiste. Attiser les brandons, ce n'est pas trop mon genre, ceux qui me connaissent bien vous le diront. Aussi, fidèle à l'esprit de ce grand patron de presse qu'est Serge Dassault, vous entretiendrai-je aujourd'hui de la France qui gagne parce qu'elle se lève tôt pour travailler plus.

Et comme elle s'est levée tôt pour travailler davantage et gagner la considération de nos amis de l'UIMM, elle a le droit, je dirais même le devoir de faire la fête le soir. C'est donc avec une conscience aigüe de la responsabilité qui nous incombait de plein fouet de donner de la France une image positive, que nous étions réunis hier soir, à l'initiative  de Fatima, pour écluser du blanc sec et célébrer les trésors patrimoniaux de la variété française des années 80. Dieu sait s'il y en a.

Par souci de pas heurter la sensibilité de nos plus jeunes lecteurs, je ne publierai aucune photo de cette mémorable soirée (encore bravo, Fatima). Donc pour meubler, voici une de mes dernières écharpes, tricotée en entrelacs (il y a un mode d'emploi de ce motif ici), désormais la possession de Cécile, ainsi qu'une broche qui a également changé de mains hier soir.

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Par ailleurs, comme je m'efforce ici de lutter contre la déprime de la morosité ambiante qui plombe le désir d'entreprendre des jeunes Français, je vous annonce une bonne nouvelle. Après les fêtes, il y aura quelques des restes de ma boutique ambulante dont je vous ferai profiter en ligne.

Si vous ne voulez en aucun cas surtout pas rater ça sous aucun prétexte, si vous voulez savoir qui dans mon entourage proche est soupçonné de ne pas être le père de l'enfant de Rachida Dati malgré ses dénégations du contraire, si vous voulez montrer que vous aussi vous avez la gagne, abonnez vous à la newsletter de ce blog. Vous m'aiderez ainsi à franchir le cap symbolique des trois abonnés.