De retour
En retard pis qu'un lapin anglais, je vous promets des photos prochainement de toutes sorte de choses que je vous ai cachées jusque là. Mais prenons les urgences une à une :
De (bonne)s nouvelles d'outre-gel
Au terme d'une semaine marqué par des attaques d'une sinusite transversale récurrente qui a transitoirement mais néanmoins lourdement grevé mes facultés intellectuelles – comme peuvent en témoigner tous ceux qui m'ont adressé la parole dernièrement – je suis toute à la joie de vous annoncer la restauration de mon moi antérieur dans toute l'acuité de sa pertinence – ce qui n'est pas rien, c'est rien de le dire – ainsi que la naissance au domicile d'Annette Pétavy non pas d'un, mais bien d'une collection de petits patrons.
Années folles comme peut en témoigner ci-dessous la très belle Florence, photographiée par Amazin'Sabine, est gros de promesses d'oreilles au chaud, de colliers réconfortants et de fleurs qui poussent même par moins 15.
Et puisqu'il est permis d'espérer qu'un jour il refera chaud, vous pourrez aussi, d'ici là, une fois vos doigts soigneusement décongelés, alimenter les espoirs de printemps en crochetant un petit col en lin.
Et si la gymnastique intellectuelle vous tente entre deux exercices de voltige sur verglas, vous pouvez faire tout ça en Anglais.
Injuste, infondé et improvisé ?
Peut-être. Inopportun, certainement, mon projet tricot du moment.

Entrepris dans l'urgence, à moins de trois mois de l'échéance de la présidentielle, ce tricot sera-t-il achevé pour la soirée électorale du deuxième tour ? un sondage réalisé sur échantillon représentatif de tricoteuses indique qu'à 87,3 % on n'en sait foutre rien.
En attendant, les adorables Scarlett et Marguerite font campagne à Metz. Un peu de Souk s'est glissé dans cette photo de leur stand au salon Créativa : saurez-vous l'identifier ?
















